La rencontre des experts et des parties prenantes du développement de l’innovation et du numérique de l’Afrique centrale est prévue, du 27 au 30 avril prochain, dans la ville congolaise. 

La cinquième du salon Osiane s’organisera en mode hybride : en présentiel et en virtuel (visioconférence), à cause de la persistance de la crise sanitaire de Covid-19. Les bases de cette rencontre dédiée aux acteurs du numérique ont été posées, le 28 janvier dernier, lors du lancement officiel du salon Osiane 2021 « Kick-Off », permettant l’inscription des participants, l’appel à sponsoring, l’introduction des débats et thématiques.

L’édition de cette année mettra, en effet, l’accent sur les entreprises à l’ère de la transformation numérique, de l’environnement socioéconomique, de la pandémie de coronavirus et de valorisation des compétences digitales. En sus des aspects technologiques, les participants évoqueront également les enjeux économiques en matière de transactions, de monnaie électronique, de financement de projets innovants, de sécurité physique et virtuelle des systèmes d’information et leur contenu qui influent notre existence et le développement de l’ensemble des systèmes économiques, sociaux, culturels….

Durant les quatre jours du salon Osiane, des activités sont prévues, comme l’exposition des inventions destinées à augmenter la visibilité des entreprises ou de leurs produits, afin de leur permettre d’aller à la conquête de nouveaux marchés, dans la sous-région d’Afrique centrale. Pour cela, trois espaces appropriés leur seront réservés : l’espace entreprises avec des stands ouverts au palais des congrès à Brazzaville; l’espace start-up sur e-Osiane et l’espace médias.

Un forum avec peering meeting et conférence de financement est aussi prévu. Il s’agit des échanges entre régulateurs, gouvernements, opérateurs, gestionnaires d’internet et point d’échange, de l’Afrique centrale, pour orienter les marchés nationaux et internationaux d’Internet. Quant à la conférence de financement, une réunion entre bailleurs, investisseurs et acteurs d’écosystème numérique sera organisée à cette occasion, pour mobiliser les fondsrelatifs aux projets structurants.

Une autre phase de l’évènement sera consacrée aux débats en table ronde, avec des panels stratégiques constitués d’experts de renommée internationale qui se concentreront essentiellement sur : « le numérique à l’ère de la distanciation, l’automatisation et la mobilité »; « le rôle des acteurs dans l’écosystème d’Internet et l’innovation pour la responsabilité publique »; « le rapport de l’économie numérique à la Covid »;  « l’impulsion de la Fintech en Afrique centrale »; « le nouveau espace d’échange continental et le défi de e-commerce »;  « les identificateurs d’innovation technologique ».

Des espaces « B2B » seront ouverts: pour faire connaître les différentes opportunités dans l’écosystème digital ; mettre en lumière les atouts des entreprises de la sous-région Afrique centrale ; favoriser les échanges entre les professionnels du numérique par la création de clusters d’entreprise (monnaie, distribution e-commerce, sécurité, services, développement). L’Osiane académie proposera aux participants et partenaires une large gamme de formations dispensées par des partenaires ou des experts de l’académie numérique le puits.

Il faut rappeler que la cérémonie du lancement du salon international Osiane avait réuni, en janvier dernier, les principaux intervenants, parmi lesquels: Pierre-Michel Nguimbi, ancien ministre; Lendou Sitou Milandou, conseiller au commerce extérieur et Eugène Rufin Bouya, directeur général du Guichet unique des opérations transfrontalières. « The digital between Covid-19 et Zélcaf », c’est le thème de ce Kick-Off.

Organisé tous les deux ans par l’ONG Pratic (Promotion, réflexion et analyse sur les technologies de l’information et de la communication), de Luc Missidimbazi, le salon international permet aux divers acteurs de l‘écosystème des technologies de l’information de l’Afrique centrale, de se rassembler et de proposer des réponses novatrices aux besoins manifestés par les utilisateurs.

Source: adiac-congo

 

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