Le développement économique et le défi de l’industrie du futur, thème central de la deuxième édition du salon OSIANE qui a regroupé plus de 12 pays, 50 intervenants, 15 ateliers de formations, 6 tables rondes et 5000 visiteurs.  

(CIO Mag) – Il s’est  tenu  à Brazzaville du 17 au 19 Avril la deuxième édition du  Salon International des Technologies de l’Information et de l’Innovation, OSIANE 2018, sous le patronage du premier ministre de la République du Congo, Clément Mouamba. OSIANE devient au fil du temps l’une des grandes rencontres des TIC où plusieurs acteurs du numérique se retrouvent pour trouver des solutions aux challenges posés par le développement de l’économie numérique.

Les objectifs du salon OSIANE

Le salon OSIANE 2018 visait 3 objectifs essentiels : offrir une plateforme d’échanges ; promouvoir les TIC et l’Innovation ; découvrir les produits et services des TIC. OSIANE  ambitionne d’être un outil utile pour accompagner, conseiller et orienter les administrations publiques désirant se moderniser en améliorant leurs systèmes d’information. Cela, par le partage d’expérience et la rencontre des acteurs clés du secteur provenant des différents domaines technologiques.

La particularité de cette édition, comme la souligné Luc Missidimbazi, président de PRATIC, c’est la présence remarquée des acteurs venus d’Afrique et d’ailleurs qui œuvrent dans le développement de l’économie numérique, tels que Office, ARPCE, ORACLE, CIO Mag, etc.

Plusieurs allocutions ont ponctué cette édition ; la Directrice du salon, Ruth YOA, qui en premier a pris la parole, pour indiquer que le salon OSIANE est un moyen par excellence de répondre à l’appel du chef de l’Etat d’« arrimer le Congo au développement de l’économie numérique ». Aussi, par cette occasion, OSIANE confirme sa dimension internationale par la représentation de plus de 12 pays d’Afrique et de l’Occident.

Action gouvernementale pour le développement de l’économie numérique

Ouvrant les travaux, le premier Ministre, Clément Mouamba, a souligné les efforts du gouvernement qui entend faire du numérique un levier majeur pour la création d’emploi, la compétitivité des entreprises, l’attractivité du Congo en matière d’investissements directs et la diversification de l’économie.

L’ambition des autorités de la République, a-t-il insisté, c’est d’arrimer le pays au développement de l’économie numérique ; cette volonté a été réaffirmée dans le projet de société du président de la République « La marche vers le développement ».

Plusieurs tables rondes et ateliers ont été programmés, entre autres, le panel ministériel qui a débattu sur « Comment Construire harmonieusement une Afrique Centrale Numérique » ; parmi les intervenants, le ministre de l’Enseignement supérieur qui a expliqué aux participants notamment aux étudiants le bien fondé du projet TICSUP qui consiste à doter un enseignant d’un ordinateur, et un étudiant, d’une tablette. Les  quatre ministres œuvrant dans le développement de l’économie numérique et le ministre des TIC de la République Démocratique du Congo, ont tous reconnu l’intérêt de l’interconnexion de la sous-région d’Afrique centrale, le déploiement de la fibre optique, la 4G, et la récupération du « .cg » identité numérique du Congo.

Le défi de la gestion des données et des points d’échange en Afrique, sous thème  qui a fait l’objet de la table ronde constituée des acteurs du numérique d’Afrique tels que Michel ELAME du Cameroun, Oscar MANIKUNDA, président de l’autorité de régulation de la R.D  Congo, Alex Bernard BONGO ONDIMBA  Gabon, Donatien MANIRAMPA Burundi.

Formation

5000 personnes présentes à ce salon ont bénéficié des différentes formations offertes par les experts en TIC. Notamment sur le défi de la gestion des données et des points d’échange en Afrique, hébergement web, gestion de noms de domaine et de certificats de sécurités SSL, Serveur Vocal interactif, Call, Center et PABX virtuel, Managers d’entreprises, et entrepreneuriat féminin.

Source: cio-mag

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